Dérisoires…

Deux clichés bien modestes qui rendent compte de la rudesse du temps présent pour l’inspiration. La création est mise à l’épreuve. Même dans les phases les plus productives, phases de confinement parfois pour certains artistes, le lien avec les autres, les interactions et les conversations sont primordiaux pour moi. La suspension des relations sociales libres et simples ont un impact dramatique sur ma pratique de la photographie.

Je livre ici deux photographies prises il y a quelques temps déjà. Dans le champ ce matin-là, très tôt, le temps était suspendu, loin de tout, et l’émotion créée par cette douce lumière, par le silence et la nature paisible m’a un court instant transportée ailleurs. C’était beau. J’espère que vous ressentirez cette délicatesse.

Bien à vous,

Pauline R.

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Eté

Les cultures fluctuent dans les champs. La pluie et le soleil font leurs offices. La douceur est là, bien appréciable après la période que nous avons traversée.

Blé et tournesols.

 

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Bonheur ?

Parce que le confinement nous pousse à apprécier la légèreté des petites choses, d’une herbe qui vole au vent ou d’un arbre découvert en plein brouillard, parce que ce n’est pas si facile de se contenter de peu mais que le bonheur à l’heure actuelle ne semble résider que dans ces moments de beauté.

Pauline R.

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Trombone [Etude]

Parce que la lumière, parce que l’impossibilité de sortir, parce que la musique, en ces temps inédits et perturbants, paraît encore plus essentielle que d’habitude.

Pauline R.

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